
Nishta Chacowry (LGB, 1997) and Cordélia Vergé (LGB, 1997), une amitié née à la cafétéria
Après un passage à l’école anglaise de Mougins, Cordélia arrive pour le cycle du Baccalauréat International à l’Ecolint en 1994. Sa maman tient à ce qu’elle apprenne l’anglais et après une visite du campus de La Grande Boissière qui la convainc, elle intègre l’internat en Septembre 1994. Sous l’égide des Wise, ses “parents Ecolint” elle s’intègre rapidement dans le melting pot international des filles de l’internat. Un jour, alors qu’elle est dans la queue de la cafétéria, une élève lui tape sur l’épaule et lui dit “hé mais tu es dans une de mes classes toi ?”.

Cette jeune fille s’appelle Nishta et après un premier déjeuner ensemble elle et Cordélia deviendront très vite inséparables.
Près de 30 ans plus tard, Cordélia est à Boston et Nishta à Genève et elles se souviennent : “ça s’est fait très naturellement, on a tout de suite eu une connexion”. Elles partagent beaucoup de cours en classe de 11ème mais un peu moins après leurs choix de bac international. Cela ne les empêche pas de rester proches. Nishta rejoint même le voyage à Venise organisé par les filles de l’internat. Mais ce qui les a plus marqués reste le voyage de fin d’année aux îles canaries avec toute leur promotion. Après le stress des examens, elles gardent un souvenir précieux de ce moment partagé avec tout le monde, les diners au restaurant, les fêtes improvisées dans les chambres et les éclats de rire. Après ce séjour avec toute la promotion, comme souvent, chacun a continué sa route dans des pays différents, Nishta est partie étudier en Angleterre tandis que Cordélia part pour les USA.
Elles perdent alors un peu contact pendant quelques années mais se retrouvent à leur réunion des 10 ans et la conversation reprend alors aussi facilement que dans la queue de la cafétéria. L’avènement des réseaux sociaux et la baisse de coût des appels internationaux leur permet de garder contact. Cordélia prévoit de revenir prochainement à Genève, entre autres pour fêter les 100 ans de l’Ecole et reprendre là où elles avaient laissé la conversation.
